Pour mieux vivre sa vie
professionnelle et personnelle

Ne pas tomber dans la critique

Comment éviter de tomber dans le piège de la critique ?

Ne pas prêter foi à tout ce que j’entends,

à moins d’en avoir été témoin oculaire d’une façon ne laissant place à aucun doute sur les faits et les intentions en cause.

ACCEPTER le fait que je ne peux pas connaître

toutes les raisons et causes des actes de mon prochain. Un proverbe iroquois dit : Que jamais je ne parle mal de mon prochain, sans avoir d’abord marché au moins 7 jours dans ses mocassins

Examiner mes motivations :

  • aimer quelqu’un parce qu’il fait ce qui nous plait, c’est s’aimer soi-même à travers lui.
  • juger autrui, c’est courir le risque de le casser plutôt que de l’aider à se construire !

M’exercer à une discipline personnelle :

  • accepter de poser un regard vraiment honnête sur moi-même et sur les autres
  • remettre en question mes impressions et mes fausses certitudes…

Ceci requiert une vigilance continuelle sur mes sentiments, mes préjugés et mes pensées de méfiance, crainte exagérée, rancune, ou orgueil.

Apprendre à accepter l’autre tel qu’il est :

s’ouvrir à la différence, faire grâce… Si nous voulons réellement corriger, c’est notre écoute patiente et notre amour qui y parviendront et non nos critiques, aussi valables soient-elles !

Veiller à ME poser des limites à ce qui ME REGARDE

dans la vie de l’autre : l’homme a été créé LIBRE, c’est-à-dire avec le droit d’être différent.

Eviter de parler d’autrui hors de sa présence,

surtout s’il s’agit d’une personne que l’on désapprouve, ou que l’on comprend mal… Souvent la critique entraîne la critique…et conduit à la médisance, pour ne pas dire à la calomnie !

Rester modeste, humble :

nous sommes loin d’être parfaits sur toute la ligne. Un proverbe dit que « nos goûterons tous, un jour, le fruit de nos lèvres »… Un jour, c’est peut-être moi qui aurai donc besoin de l’indulgence des autres…

Me rappeler qu’à chaque instant l’autre peut m’être « enlevé » !

Ceux qui ont perdu un être aimé alors qu’ils étaient dans une période de brouille connaissent trop la douleur du remords, et luttent pour se pardonner à eux-mêmes ce qu’ils ne voulaient pas pardonner à celui qui est parti.

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