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Ponctualité dans le travail

Est-il important de respecter ses horaires de travail ?

Les horaires de travail font partie des règles à respecter dans une entreprise.
C’est à l’employeur qu’il appartient de fixer les horaires de travail dans l’entreprise dans le respect de la réglementation en vigueur. Il doit les communiquer à l’inspection du travail, les afficher de façon apparente dans les différents secteurs où ils s’appliquent et les inscrire dans le règlement intérieur.

En fonction de l’activité, il peut être nécessaire d’organiser la répartition du temps de travail selon différents modes :

  • Des horaires fixes, variables, par roulements (2/8, 3/8…) et même des horaires individualisés, c’est à dire des horaires de travail comprenant des plages fixes pendant lesquelles tous les salariés doivent être présents et des plages mobiles à l’intérieur desquelles les salariés peuvent choisir leurs heures d’arrivée ou de départ selon leurs convenances.
  • Pour les cadres, certains jouissent d’une grande indépendance dans l’organisation de leur emploi du temps, et d’autres ont des horaires collectifs similaires à ceux des non cadres.

Il est souvent nécessaire d’adapter son comportement à celui de l’équipe avec laquelle on travaille. Les dépassements d’horaires peuvent découler d’une organisation temporaire de l’entreprise ou d’un projet en cours nécessitant un délai ou une échéance à respecter. Cependant, ce dépassement doit se faire dans des limites raisonnables, permettant un temps de repos suffisant entre deux journées de travail. Il est obligatoire de respecter un temps d’arrêt minimal de 11 heures (impossible donc de terminer « exceptionnellement » à 22h et de reprendre à 8h).
Si on doit partir juste à l’heure à cause d’un moyen de locomotion ou d’un horaire de garde pour ses enfants, il est important de le signaler à son responsable dès l’embauche.
Un dossier urgent à boucler peut parfois être avancé en supprimant des pertes de temps inutiles pendant son travail.
Ne prenez pas l’habitude de ranger vos affaires cinq minutes avant l’heure.On ne doit pas pouvoir vous reprocher d’avoir les yeux rivés à votre montre.
De même, évitez d’arriver systématiquement en retard. Cela finit par créer un malaise et peut vous occasionner des sanctions pour non-respect des règles de l’entreprise (un avertissement par exemple). Il peut y avoir des imprévus (grèves, embouteillages), mais les retards ne doivent pas devenir une habitude. On respectera davantage un salarié qui respecte lui-même les règles communes et établies de l’entreprise.

3Vos témoignages

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J’apprécie que ce point ait été soulevé. Personnellement, je trouve irrespectueux le (la) salarié(e) qui arrive souvent en retard, j’oserais dire si cela perdure, c’est déloyal envers le chef d’entreprise. Et si ces retardataires inversaient les rôles, aimeraient-ils que l’on agisse exactement comme eux dans leur entreprise?

Cela n’engage que moi, j’ai toujours préféré arriver avant mon temps, même si je n’étais pas payée pour ces quelques minutes avant l’heure.

C’est primordial le respect de l’heure, ce qui équivaut pour moi au respect de l’autre, ainsi, je serai plus crédible.

Bien cordialement,
Pauline

Il y a des avantages certains à avoir la liberté sur ses horaires : possibilité d’amener un enfant à l’école ou un conjoint à son travail (à heure fixe).

Il est vrai cependant qu’il n’est pas toujours évident quand plusieurs personnes qui pourraient avoir besoin l’un de l’autre sont tous à horaire libre :
si l’on a besoin de voir quelqu’un et qu’il n’est pas dans son bureau, on n’a pas toujours moyen de savoir s’il n’est pas arrivé, déjà partis ou simplement en réunion…

Dans ma première entreprise, la journée des non cadres commençait à 8h00. S’ils pointaient avant, ils n’étaient pas payés davantage. Le jeu consistait donc à pointer le plus tard possible avant cette heure où commençaient les retenues sur salaire (on n’allait quand même pas faire cadeau d’une minute de travail au patron). Ensuite, chacun prenait le temps d’aller serrer la main des collègues, de discuter un peu, voire de prendre une « pause » café AVANT de démarrer la journée. En fin de journée, pas question non plus d’offrir une minute de travail au patron. On préférait se mettre, immobile, dans la file d’attente devant la pointeuse pour pouvoir pointer le plus tôt possible après l’heure de fin.
Ça m’a beaucoup surprise de voir tant de salariés, y compris d’âge mûr, se prêter à ce jeu de chats et souris, d’autant que la plupart de ces gens pressés allaient s’installer dans les bus payés par l’entreprise, qui démarraient 20 minutes plus tard…

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