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Défaitistes

Ne vous laissez plus atteindre par les défaitistes

Certaines personnes ont le don de décourager les autres, consciemment ou pas. Elles cherchent à vous faire adopter une vision négative de vos projets alors qu’elles n’y sont pas liées.
Quelques pistes pour ne plus se laisser atteindre émotionnellement par les défaitistes.

Choisir ses interlocuteurs :

Vous avez un projet ? Vous avez hâte d’en parler à votre entourage ? Pas de précipitations ! Tant que rien n’est gagné, évitez de converser avec des gens « négatifs ».
Choisissez plutôt d’échangez avec des gens dynamiques, qui ont un projet de vie ou adhèrent à la notion d’accomplissement de soi.

La notion de possibilité et d’impossibilité :

Face aux discours défaitistes, imaginez que vous pouvez réaliser vos projets. C’est vous-mêmes qui construisez cette possibilité.
ex : Si la réussite de votre projet dépend de la collaboration d’un expert et que vous osez lui demander son aide, vous créez une possibilité. Si vous n’osez pas, vous créez une impossibilité.

Eliminez le doute :

Vous croyez en votre projet. Ne laissez pas le doute ouvrir une brèche dans votre confiance en vous.
Dites-vous que même un échec comporte un cheminement et des enseignements positifs et constructeurs.

Pas de grands débats :

Eviter d’investir de l’énergie dans des débats et polémiques usantes pour faire valoir le droit de votre projet à la réussite… En contrariant un défaitiste vous générez chez lui davantage de frustrations et une perte de temps évidente.

Soyez reconnaissants :

A l’inverse, sachez remarquer les petites attentions de ceux qui vous aident dans la concrétisation de votre projet. Sachez leur exprimer votre gratitude ! Cela conservera leur motivation et la vôtre intacte. Dans un climat harmonieux votre projet a plus de chances de se réaliser. En règle générale, ne dépréciez pas les projets des autres si vous ne faites pas partie de leurs investisseurs.

Un ego en veilleuse :

La réussite de votre projet ne dépend pas de l’opinion des autres s’ils ne sont pas directement impliqués. Vous n’avez pas à vous battre pour défendre votre opinion surtout devant des gens qui ne sont pas vos investisseurs ! Perdez l’instinct de vouloir toujours avoir le dessus et le besoin d’obtenir la bénédiction des autres pour avancer. Vous n’avez pas à vous justifier de la viabilité de votre projet face à un point de vue pessimiste.

Tournez rapidement la page :

Que faire si un défaitiste introduit le doute en vous ?
Recentrez-vous sur la vision de votre projet finalisé. Dites-vous que l’autre n’a peut-être pas un esprit d’entrepreneur.
ex : si vous parlez à une personne attachée à la sécurité de l’emploi d’un projet original d’entrepreneur, vous risquez fort d’être déçu.
Quoiqu’il arrive restez positif !

1Vos témoignages

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expérience ici !

J’ai souffert de surpoids adolescente, et jusqu’en 2007 (…) et Dieu sait si les gens peuvent être cruels lorsqu’il s’agit de questions de poids et de physique ! (…)Comme je suis relativement grande (presque 1m67) j’arrivais à cacher mes rondeurs (pulls, pantalons larges…) et j’étais ce que l’on appelle une fausse mince. Mais je ne me sentais pas en accord avec moi-même.
Une situation qui, pour moi, devait être corrigée !
A 18 ans, j’avais 5 kilos en trop. A 30 ans, j’en avais 10 de trop et à la naissance de mon fils rien ne s’arrangea. J’étais devenue flasque ! Je mis du temps à me rendre compte que mon problème de poids était pour beaucoup dans l’échec de mes relations sentimentales successives. Ce n’était pas que j’étais grosse au point que personne ne s’intéresse à moi mais comme ce surpoids entamait significativement ma confiance en moi, je n’osais jamais aborder les garçons intéressants, pensant ne pas être digne de leur attention. Je me contentais d’entretenir des relations avec des garçons sans ambition qui me paraissaient plus accessibles que « l’homme de mes rêves ». J’avais tenté de nombreux régimes. Tous étaient voués à l’échec. Pire encore, j’en sortais grossie et davantage frustrée. Mon fils avait deux ans lorsque je décidais de me rendre chez mon médecin pour lui parler d’un nouveau régime. Nous étions alors au mois de juin 2007 et je revenais d’un séjour en Crête où j’étais partie avec mon fils et mes parents.
Mise en action de mon pouvoir de décision et persévérance
Quand je rencontrai mon médecin de famille et lui fit part de mon intention de « pratiquer » de nouveau un régime, il m’en dissuada et prononça une phrase qui agit, chez moi, comme un déclencheur. Il me dit : « Cela ne sert à rien de faire un régime sans persévérance. Il n’y a qu’en persévérant qu’on peut maigrir durablement ». Je rentrai chez moi imprégnée de ces propos et je décidai immédiatement de persévérer. Je commençais par persévérer sur une chose : je ne mangerai plus de pain blanc, de sucré ni de salé et encore moins de gras (…) je m’astreindrai à des rythmes équilibrés (…) Et cela pas pour un moment seulement, mais bien pour la vie !
Quand arrivent les premières réflexions défaitistes
Le rythme ne fut pas évident à tenir dans les premières semaines car lorsque je n’étais pas chez moi mes proches me faisaient des réflexions du type : « Mais ce n’est pas vrai ! Tu manges à 19h00 comme les petits vieux ! » Cette année-là, lorsqu’ avec mon fils je rejoignis mes parents dans la demeure familiale du Sud Ouest, le 14 juillet, j’étais déjà délestée de 2 kg. Je continuais mon changement d’habitudes alimentaires tout l’été. En septembre je pesais 53 kg et j’avais donc déjà perdu 7 kg depuis le début. Rien ne m’arrêta. Je gardais à l’esprit la réflexion de mon médecin : « Le régime c’est comme tout il faut persévérer ! » (…) J’avais bien sûr éliminé tout ce que mon corps assimilait mal : les plats préparés, cuisinés, transformés.
Inconsciemment mon entourage me décourage !
 Le voisinage, curieux de ma nouvelle «manie » (mon régime), accourait pour prendre des nouvelles… mais surtout pour tenter de me décourager ! Ainsi j’entendu énormément de mal sur mes fidèles barres hyper-protéinées (que j’ai d’ailleurs toujours dans mon sac n’en déplaise à qui que ce soit )! Les gens qui n’étaient jamais arrivés à maigrir eux-mêmes me prédisaient le pire : anémie, maladies graves etc. Les autres me disaient « Les régimes ne servent à rien ! On reprend tout après ! ». On me dit aussi : « Mais tu es très bien comme tu es, pourquoi vouloir changer ? ». (…) J’aurais pu m’énerver mais au lieu de ça, je décidai de prendre chacune de leurs réflexions pour un challenge personnel.
Voilà que je me laisse challengée par les critiques !
Une fois l’habitude prise de ne plus me laisser atteindre par ces réflexions qui ne visaient qu’à une chose : me faire adopter un point de vue pessimiste et défaitiste sur mon projet de mincir, je me mis à me laisser challenger ! Je dois dire aujourd’hui que chacune des réflexions qui m’a été faite à cette époque m’a portée un peu plus vers mon but, qui est plus qu’atteint et ce maintenant depuis quatre belles années ! Je considère même ces réflexions comme autant de bénédictions qui m’ont aidée à réaliser mon rêve : celui de devenir mince (…)
Extrait de « Restaurez votre créativité, accomplissez-vous dans vos dons au quotidien », Céline Schmink, 244 pages, éditions Escale Spirituelle.

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