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professionnelle et personnelle

Le pervers narcissique manipulateur 1

Certaines personnalités sont toxiques. Parmi elles, le pervers narcissique manipulateur. Comment le détecter ?

Le pervers narcissique manipulateur présente un amour excessif pour lui-même. Il est difficile à reconnaître. Lorsque ses victimes démasquent sa personnalité, il est trop tard, elles devront se reconstruire. Conseils pour détecter cette personnalité répandue dans toutes les sphères de la vie, plus particulièrement dans certains milieux (mode, art, milieux qui valorisent la beauté physique et l’esthétisme) mais pas seulement.

Qui est-il ?

A l’instar d’un « vampire » il gagne sa force en dévalorisant l’autre, en le vidant pour être heureux.

Comment s’y prend-il ?

Il repère une victime « facile » (qui manque de confiance en elle, qui traverse une période difficile). Il peut aussi s’en prendre à quelqu’un de brillant, zélé dans son activité professionnelle.
Il se montre séducteur, charmant, en affaires et dans la vie. Il a des tendances mythomanes. Il ment dès que cela peut le servir. Il a toujours raison. Il est doté d’un pouvoir de persuasion. Son « moi » est faible et c’est pour cela que la déchéance de l’autre le valorise.
Quand la personne en face est en confiance, il reproduit un schéma :

Il sème le doute par des phrases ou des injonctions paradoxales.

L’autre ne sait ni à quoi s’attendre, ni à quoi s’en tenir (ex : dans le couple, il exprime la possibilité de faire des projets et en même temps de se désengager; dans le travail, il porte au sommet un collaborateur avant de le critiquer ouvertement en public).

Il « tape là où ça fait mal »

(ex : il dira à une femme coquette: « je n’ai rien contre toi mais tu comprends une collaboratrice doit tout de même avoir un peu de classe » (sous-entendu : tu n’en as aucune). Il dira, avec le sourire, à un collaborateur spécialisé et compétent dans son domaine: « Pour cette affaire, je vais faire appel à une sommité, ça ne se trouve pas facilement des vrais spécialistes de telle branche » (sous-entendu : toi tu n’es pas un expert !). Il met en doute les qualités subtilement. Il juge et dévalorise mais ne supporte pas les critiques.

Quand on lui tient tête il se fait passer pour une victime

(ex : après avoir manipulé une personne il dira : « c’est une manipulatrice ! Je n’y ai vu que du feu ! »). Son but est ici de cacher son esprit vindicatif pour mieux revenir à l’attaque plus tard. Il cherche à culpabiliser l’autre pour le retenir sous son emprise.

Il cherche à couper sa victime de toute vie sociale, affective, professionnelle,

ne supportant ni sa réussite, ni ses qualités (car lui ne les a pas), ni sa beauté ou son brio… Pour cela il s’attribue les qualités de l’autre (ex : il dira que le travail de sa victime est le sien etc.)

Il nie la réalité

pour arriver à ses fins : la soumission totale de l’autre et sa déchéance. Sa réalité est inventée de toutes pièces. C’est sa façon d’affronter son vide intérieur.

Comment se défaire de l’emprise dévalorisante et dévastatrice d’un pervers narcissique manipulateur ? voir Pervers narcissique manipulateur (2)

6Vos témoignages

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expérience ici !

Bonjour,
Cela fait 5 ans qu’il me fait tourner en bourrique. Un coup il m’aime, un coup il ne m’aime plus,
un coup il veut un enfant car j’en voulais un, le lendemain ne se souvient plus de ce qu’il m’a dit.
En 5 ans on s’est séparé au moins 20 fois car il change d’avis comme des chaussettes.
Il pense qu’à lui et son fils c’est tout pour lui, à 15 ans il dort encore avec quand je ne suis pas là.
En ce moment on est séparé, j’ai dit STOP car c’est de la manipulation en espérant que c’est pour la dernière fois et la bonne et j’espère surtout tenir bon et me reconstruire car un homme pareil nous fait parfois perdre la raison !
Très radin, très envieux des autres et du système français pour ceux qui sont au chômage (lui il est gendarme, le nombril du monde, lol)

    Bonjour, merci de votre témoignage.
    Il est certain que vous souffrez de cette instabilité relationnelle dans laquelle vous vivez depuis 5 ans. Toutefois, je ne reconnais pas vraiment les signes d’une perversion narcissique dans ce que vous décrivez. Il peut y avoir d’autres raisons à l’instabilité et même à la manipulation. Je vous invite à explorer les ressources citées en marge de l’article (Pour aller plus loin). En espérant que vous trouverez des solutions pour assainir la situation et/ou vous en protéger, je vous souhaite bonne chance et bon courage.
    Isabelle

Les pervers narcissiques, je préfère le therme psychopathes légers.
Ils sont extrêmement dangereux et sans limites pour faire du mal.
Notre empathie, nos qualités avec ces malades mentaux sont des failles.
Il faut être méfiant, les paroles ne collent jamais aux actes, ils sont mythomanes, paranoïaques, profiteurs, critiques constament insinuations douteuses, allusions peu flatteuses, hypocrites, leurs compliments sont juste pour vous endormir, leurs émotions, sentiments sont inexistants c’est juste de la comédie, du cinéma.
Ils aiment faire souffrir, faire attendre, c’est la qui se sentent puissants forts quand vous souffrez !
Ils ne supportent pas notre empathie, notre joie, nos réussites.
Ils sont possessifs, jaloux, infidèles, escrocs, profite de toutes les personnes qui rencontrent, de vrais boulets, parasites, sans valeurs, sans morales, sans compassion, sans pitié.
Pour eux les humains sont des jouets utiles… Ou jettables.
On a autant de valeur pour eux qu’une cafetière pour un vrai être humain.
Des chacals avec le sourire, agréable, charmant à l’extérieur, ds l’intimité morose, désagréable, meprisant….
Un masque de santé mentale pour l’extérieur.
Ils sont au moins 10 pour cents en France sans compter les complices victimes conscientes et inconscientes.
Hitler seul était pas dangereux mais avec ses complices et la naïveté d’un peuple on a vu le résultat 50 millions de morts !!!!
Il est temps d’ouvrir les yeux, arrêtons de leurs trouver des excuses, arrêtons de perdre notre temps et notre énergie pour des malades qui jouent avec les autres comme avec des poupées.
Faut les repérer en se documentant et ensuite les fuir ou rester flou et superficiels si vous êtes obligés d’avoir un contact avec eux.
Faut les ignorer ils font du mal, pousse des gens aux suicides, à la maladie, à la démission.
Ils ne sont en rien d’humains il existe on ne peut pas les soigner car ils se considère parfaits par contre faut se protéger et ne pas les aider, ne pas participer, ne pas collaborer.
Votre souffrance c’est leurs victoires.
Se sont des sadiques impossible à traiter car cela fais partie de leurs personnalités.
C’est un grave trouble mental.
J’en connais de tout à âge avec le temps, la vie, les échecs, les expériences aucunes améliorations, ils progressent pas, ils sont vraiment débiles en faites, leurs pensées est pauvres, leurs comportements toujours incohérents, disproportionnés, instables, paradoxales, contradictoires.
Ils ont un fond extrêmement mauvais, malsains et sans limites.
Ils peuvent se venger des années après, une fois identifié… Fermer votre porte ils ne changerons jamais.
Le cerveau est figé avec un âge affectif de 5 ans maxi mais avec le pouvoir de faire du mal d’un adulte.
La plupart sont très lâches et très peureux alors même si il vous menace dans la réalité ils ne feront rien.
Mais n’hésitez pas à vous faire aider et à porter plainte si nécessaire.
La violence psychologique est un délit voir physique. Le harcèlement moral c’est idem ils ont toujours tort de se comporter ainsi ce n’est pas de votre faute.
Se sont des jaloux d’avoir aucunes qualités si ce n’est d’être des comédiens en représentation constante un coup le séducteur, un coup la victime, un coup le bon ami.
Du vent du faux du théâtre rien est réel c’est juste des malades et on peut rien pour eux et n’oubliez pas, votre tristesse votre mort sont leurs victoires.
Ils vous veulent que du mal rien que du mal.
Donc courage fuyez la vie est belle et on mérite d’être heureux !!!

    Cher internaute,
    Je vous remercie de votre témoignage, bien qu’il fasse réellement froid dans le dos. J’imagine que, pour en parler avec autant de force, vous avez été personnellement concerné.
    Je comprends que vous avez réussi à vous extraire de cette emprise. Je vous encourage à continuer à vous occuper de vous, à trouver comment soigner vos blessures. Il doit être bien difficile d’accorder à nouveau sa confiance quand on a été l’objet de tant de malveillance mais, comme vous le suggérez, il existe des structures qui soutiennent les victimes dans leur reconstruction.
    J’ai envie de vous encourager à transformer cette expérience en ressource pour secourir les autres. Mais vous ne pourrez le faire efficacement qu’après avoir pardonné à votre agresseur. Cela n’ôtera en rien sa responsabilité, cela ne signifiera pas que vous oublierez, cela ne débouchera pas sur une réconciliation (car votre agresseur ne demandera pas pardon). Mais ce chemin de pardon est libérateur et seul capable d’amener la paix dans vos pensées.
    Avez-vous décidé de pardonner ?

    Isabelle

Je connais mon ami depuis 13 mois. Au début tout beau, l’amour parfait, etc. Au bout de 5 mois je déchante : reproches pour tout et rien, sarcasmes, inversion des faits : tout est de ma faute, lui est parfait.
Je le quitte, je prends conscience très clairement de sa façon de me manipuler, il parvient malgré ma décision à me récupérer et depuis je ressens un immense mal-être, malgré sa pseudo gentillesse. Des remarques insidieuses, ses micro sarcasmes sous prétexte d’humour, une atmosphère lourde et oppressante. Je le vois tel qu’il est : un gamin hargneux, égoïste, envieux, méchant, pour qui le monde tourne autour de lui, dans un corps d’adulte. Même quand il est gentil, je me sens attaquée, stressée par sa présence. Je pense que c’est un PN (pervers narcissique).
Je ne sais pas comment le quitter, il ne me laissera pas, comme la fois précédente. Et concrètement je n’ai rien à lui reprocher. Mes ressentis il s’en fiche. Je me sens prise au piège.
Il faudrait des pages entières pour expliquer tout en détail, car à chaque fois ce sont des "petits rien" qui paraissent anodins, mais je sens le mal que cette relation me fait : depuis cet automne je me sens nulle, triste, misérable, démotivée. Depuis qu’on est à nouveau ensemble (cela ne fait que 2 semaines) c’est pire et en plus je me sens épuisée, malade (rhume, toux qui ne passent pas, douleurs musculaires), migraines, maux de ventre, etc.je dois le quitter et je me sens paralysée tellement il réussit, lorsque je suis avec lui, à m’entrainer dans sa réalité, celle où on est un couple qui va rester ensemble pour toujours où chacun fait des efforts pour que tout se passe bien et surmonter les différents.
Or nos discussions sont vides, ne sont pas constructives, c’est systématiquement moi qui suis dans mon tort (je ne suis jamais contente, ne m’investis pas, etc.), tout se retourne contre moi. Quant à notre relation, à la place du lien si fort qui nous unissait, de cette immense complicité, je me rends compte qu’il n’y a rien, strictement rien, aucun lien, le vide.

Lors de mes études, j’ai rencontré un garçon qui affichait une apparence assez décalée. Il critiquait beaucoup les gens qui l’entouraient. Il était toujours victime de tout le monde. Vu son caractère épouvantable c’était peu crédible…
De nombreux mensonges
Sa seule présence suffisait à me mettre très mal à l’aise physiquement et moralement. Il semblait dédaigner tout le monde et visiblement se trouvait très intéressant. Il tentait toujours d’attirer l’attention de la classe et tentait de parler de manière très éloquente même si souvent il n’avait pas beaucoup de matière à son discours. Il était loin d’être intellectuel. Il était plutôt cancre mais son père ayant des relations haut placées il remporta un concours célèbre avec une proposition très quelconque. Voilà tout ce dont je me souvenais de lui lorsque je recroisais son chemin 10 ans plus tard. Il se mit à me raconter sa vie. Elle semblait à la fois pavée de succès (il disait gagner jusqu’à 3000 € par jour et travailler pour les plus grands) et désastreuse (les gens le spoliaient en permanence, son amie – qui semblait très appréciée de sa famille et bien intégrée – l’aurait trompé à maintes reprises puis lâchement abandonné, ses parents ne l’avaient jamais élevé eux-mêmes, la richesse avait pourri leur relation, ils avaient pris le parti de la petite amie lors de la séparation…). Il disait des choses aberrantes sur son ex-amie : il avait perdu ses cheveux à cause d’elle, il avait perdu ses muscles à cause d’elle… Un jour où une amie et moi prenions le café chez lui car il m’avait appelé dans l’urgence car il se sentait « à bout de nerfs », il se prit les pieds dans la table, tomba, fit tomber son ordinateur (il faut dire que le lieu était très désordonné) et commença à hurler devant nous que tout cela était la faute de son ex-copine qui lui avait fait acheter cette table. Il ne s’excusa même pas de son comportement. Nous étions ses « punching-ball » en fait… Moi qui suis pourtant communiquante j’avais du mal à cerner cette personnalité paradoxale. Puis un jour il m’invita à un pique-nique avec de très bons amis à lui (selon lui). J’avais plutôt l’impression qu’il s’était incrusté là et que ses amis prenaient ses dires avec grande prudence, ne répondant même pas à ses grandes déclarations (« je travaille pour telle entreprise prestigieuse » etc.) Je le fréquentais cinq ou six fois (cafés, restaurants). Bien que le courant ne passe pas entre nous, il me collait de manière inhabituelle.
De l’orgueil mal placé et de la paranoïa
Vu qu’il semblait poser un regard très critique sur moi je ne comprenais pas pourquoi il me téléphonait sans cesse pour ne rien dire, pour se vanter ou à l’inverse se faire plaindre… L’impression de mal-être ne me quittait pas. Un soir en rentrant d’une exposition pourtant réussie et intéressante, il s’assied sur une fontaine, dans la rue et commença à m’insulter. Il me dit que je ne le fréquentais que pour son argent, son statut social et parce qu’il avait remporté ce fameux concours 10 ans auparavant. Ce concours qui ne lui avait rien apporté d’autre qu’une gloire éphémère semblait toujours le gonfler d’orgueil ce que j’avais grand mal à comprendre d’autant plus que je m’estimais bien plus chanceuse que lui niveau travail… Je rentrais chez moi énervée, décidée à ne plus lui répondre au téléphone. J’essayais d’écouter ses histoires et il n’en était même pas reconnaissant. Il me laissa un message presque en pleurant en disant que son amie l’aurait fréquenté pour sa renommée et son carnet d’adresses (imaginaires) et que maintenant « il ne se laisserait plus avoir par des personnes perverses manipulatrices ». Le mot était lancé. Je commençais à comprendre qu’il faisait un transfert. Je lisais de nombreux ouvrages sur les pervers narcissiques. D’autant plus que je m’apercevais qu’il était mythomane. Il n’avait jamais gagné la somme qu’il prétendait. Ses parents lui avaient payé son appartement et lui laissaient de nombreux messages pour lui dire qu’ils n’en pouvaient plus de l’entretenir et qu’il devait s’inscrire à l’ANPE et oublier ses rêves bohèmes. Rien ne collait… Sa vie était inventée… De nombreuses fois il me téléphona pour pleurer. J’essayais de l’aider sans succès. Je lui parlais même de Jésus mais tout ce qu’il me dit c’était que je ferais mieux de laisser tomber la bonté et la religion. Que les chrétiennes étaient des « coincées », que je ferais mieux de m’intéresser à la mode, au design, aux belles choses… J’étais écœurée. A maintes reprises j’essayais cependant de lui venir en aide. Tout échoua.
Des humiliations permanentes
Au bout de quelques mois c’est lui qui me manipulait. Il me critiquait physiquement disant que j’étais grosse (49 kg alors), que je ne savais pas m’habiller. Que lui seul avait un œil esthétique et pouvait me sortir de ces fautes de goût ! Il dévalorisait mon physique, mon travail, ma famille, mes amis. Il traitait ma meilleure amie de « folle ». Un jour il me dit même que mon appartement (50 m²) paraissait infiniment plus petit que le sien (20 m²). Qu’il ne savait pas pourquoi je vivais en banlieue. Que la banlieue était pour les « nuls ». Quand une sommité de mon domaine me félicita publiquement pour mon travail, il fit une scène de jalousie disant qu’il voulait probablement « me séduire » mais qu’il ne fallait pas que je me fasse d’illusions, que j’étais bien nulle dans mon domaine… Quand je lui disais que le matériel et le physique n’avaient aucun intérêt pour moi il devint comme fou ! Il me hurlait dessus. Lorsqu’on me proposait un travail à 2000 € par mois il me répondait « C’est nul, ça ne vaut pas le coup que tu t’embêtes pour un travail à moins de 6000 € ». C’était un comble, lui qui ne gagnait pas un euro!
Harcèlement
Un jour je décidais de ne plus m’inquiéter de ses états d’âmes et de le laisser définitivement s’enliser dans la situation qu’il avait crée. Il continuait de prétendre côtoyer des gens célèbres, des gens qui se pâmaient devant lui selon ses dires. N’ayant plus de mes nouvelles il attaqua de nouveau. Il s’excusa pour ses paroles excessives. Je lui dis alors que son ego était démesuré et qu’il ne me manipulerait pas plus longtemps. Il devint fou, hurla mais je ne cédais pas. « Je ne suis pas le garde malade de tous les dérangés de la terre ! » lui dis-je. Je lui conseillais aussi de se faire soigner. Bientôt une amie me présenta son ancienne fiancée. Elle me raconta tout ce qu’il lui avait fait subir. C’est lui qui l’avait trompée à maintes avec des filles plus jeunes qu’il « vampirisait » elles aussi. Elle avait même failli le faire interner pour sa personnalité de narcissique manipulateur dangereuse car il était violent. On sentait que la pauvre fille se remettait à peine de tout cela. Elle avait fini par se défaire de son emprise en reprenant le prestigieux poste qu’il lui avait fait abandonner (jaloux de la voir gagner trop bien sa vie) et en lui disant que jamais elle ne s’abaisserait plus bas que terre pour une personne visiblement dérangée. Elle me dit « au moment où je lui ai dit que jamais je ne sacrifierai ma fierté à ses délires, il cessa enfin de me harceler ». Aujourd’hui elle a fait construire sa maison et est mariée avec un homme qui l’aime et qui se comporte normalement. Régulièrement cet ancien ami pervers narcissique tente de savoir où j’en suis dans ma vie et m’adresse par email les traces de ce qu’il considère comme des « revanches » et des « succès » sur moi. Il doit penser que cela m’atteint. Il n’a probablement pas compris que je suis la première à me réjouir du succès et de la réussite des autres car oui notre réussite personnelle dépend bien de celle des autres !

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