Pour mieux vivre sa vie
professionnelle et personnelle

Mauvaise ambiance de travail

Stress 77 : Comment apprendre à travailler dans une mauvaise ambiance, voire une ambiance hostile.

Exemple de personnes concernées :

les personnes qui subissent l’indifférence ou le mépris de la part de leurs chefs ou de leurs collègues.

Conséquences de ce stress :

les personnes concernées ressentent souvent le besoin de s’attirer la sympathie pour faire cesser cette situation malsaine. Elles sont prêtes à faire beaucoup d’efforts pour cela.
Cette recherche d’approbation peut renforcer le mépris de la part des collègues et des responsables. Cet engrenage peut même entraîner des conduites de harcèlement moral.

Remèdes ou solutions possibles :

ne vous comportez pas en victime.
Regardez plutôt le bon côté des choses. Par exemple : n’avez-vous pas dans le passé aspiré à cet emploi ? D’autres ne l’envient-ils pas ?
En recherchant trop à être apprécié ou aimé des autres, vous pouvez en perdre votre tranquillité d’esprit et vous retrouver dans une situation où il devient facile de vous manipuler.
Pour ne pas tomber dans la dépression, acceptez d’être parfois apprécié, parfois rejeté
En revanche, il est « payant » de bien accomplir son travail, consciencieusement, sans se soucier des possibles médisances.
Dans tous les cas, efforcez-vous de prendre du recul pour mieux voir l’aspect positif des événements.
Chaque difficulté, qu’elle vienne d’un patron, d’un collègue, ou de la nature du travail, a toujours un côté positif. Même si elle est éprouvante, vous pouvez tirer parti de la situation pour l’avenir : chaque difficulté peut renforcer votre personnalité, vous apprendre à aller plus loin et aboutir à une victoire qui peut vous conduire vers une nouvelle étape professionnelle.

2Vos témoignages

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Je suis aide soignante dans une structure de soins à domicile. Je vis toujours des problèmes comme par exemple Untel a dit ceci, l’autre a dit cela. C’est invivable ! Comment éviter les conflits quand on vous rapporte des médisances ? Comme par exemple, une collègue A vient me dire qu’une autre collègue B a dit que je suis en retard. Je vais voir la collègue B pour lui demander et elle accuse une collègue C en disant des méchancetés sur elle. Ainsi de suite, il n’y a pas possibilité de s’expliquer. Je suis en train de péter un plomb car malencontreusement dans la colère j’ai le nom de la personne. Maintenant la collègue A ne me parle plus et m’évite… Merci de m’aider. L

Je vis cette situation depuis plus de 5 années… Certains jours, ce fut vraiment dur pour moi et je me sentais déprimée.
Je cherchais une solution, bien sûr, à ce problème, sachant toutefois qu’il m’est impossible de le quitter pour l’instant, tout au moins pas sans avoir trouvé autre chose (ce qui n’est pas facile quand on s’est arrêté de travailler plus de 20 ans pour élever ses enfants et que l’on n’a pas une profession définie).
Mais dans cette recherche d’une solution, je me comportais plutôt en victime !
Puis un jour, je lus un très vieux texte, mais Ô combien toujours d’actualité, qui traitait de la façon dont on appréhende les choses !
En résumé, il explique clairement que, si l’on prend en aversion ce qu’il nous est donné de vivre, nous faisons  alors germer les fruits de cette aversion en nous, et ne pouvons plus voir ce qui pourrait nous être donné de bon même dans ce qui paraît, au premier abord, une épreuve insurmontable !
Et je réalisai que, moi aussi, je me comportais comme cela ! Pourtant, cet emploi, il était arrivé à un moment où j’avais vraiment eu besoin de travailler… Mais toute la reconnaissance que j’en avais eue avait disparu, laissant place à l’amertume et aux pensées négatives !
J’avoue que la "claque" donnée par ce texte fut forte… mais me réveilla.
J’ai donc décidé de me laisser secouer, et j’apprends aussi à me laisser encore surprendre, à re-découvrir des temps de joie dans cet emploi !
Cela ne signifie pas que je me sois résignée à demeurer ici jusqu’à ma retraite… Je suis toujours en recherche, et en attente, de «ce que mon cœur désire», mais mon attente n’est plus ponctuée de lamentations. Je ne me sens plus victime, mais en marche. Je ne veux plus dénigrer mon emploi, ni mon employeur ! J’essaie de tirer le meilleur profit de ce que la Vie a encore à m’y enseigner… Et cela change non seulement mon regard, mais beaucoup de choses dans mes contacts au long des jours… Je note et souligne tous les petits «clins d’œil» de joie, d’attentions que je peux recevoir ou donner à autrui. Par contre, j’apprends à relativiser face à de nombreuses chagrineries, à ne pas leur accorder plus d’importance qu’il ne faut !

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